Mardi 18 mars 2025. Atelier à Frontignan, animé par Monique Nicque.

Publié le 21 Mars 2025

La  Saint Patrick 

 

La fête de la Saint-Patrick est une fête chrétienne qui célèbre, le 17 mars, saint Patrick, le patron de l’Irlande. 

Évangélisateur de l'Irlande, saint Patrick aurait expliqué le concept de la Sainte Trinité aux Irlandais lors d'un sermon au roc de Cashel grâce à un trèfle, en faisant ainsi le symbole de l'Irlande (l’emblème officiel du pays étant la harpe celtique).

La légende raconte que c'est à ce moment-là qu'il chasse tous les serpents du pays, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais : les serpents représentent les croyances polythéistes celtiques des Irlandais, assimilées à Satan, rendu responsable de l'ignorance du Dieu véritable.

 

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La fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux émigrants, et sa popularité s’étend aujourd’hui vers les non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « Irlandais pour un jour ».

Alors ce mardi, la FabriKulture, irlandaise pour un soir, va s'enivrer d'un peu de Guinness, mais surtout du folklore et légendes irlandais. 

 

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 ☘  L'ambiance irlandaise

en chanson tout d'abord.   ☘ 

 

La Journée Molly Malone. Cet événement annuel, qui a lieu à Dublin le 13 juin, rend hommage à Molly et à sa chanson emblématique. Les festivités incluent un défilé, des concerts et des artistes de rue.

Une sculpture en bronze de Molly Malone a été érigée sur Grafton Street lors des célébrations du Millénaire de Dublin en 1988. Créée par l'artiste Jeanne Rynhart.


Molly Malone est un personnage fictif issu d’une chanson populaire irlandaise. Celle-ci serait une jolie poissonnière vendant son poisson dans les rues de Dublin au XVIIème siècle, et qui périt à la suite d’une forte fièvre…
La chanson est devenue si populaire, qu’elle est d’ailleurs devenue l’hymne officieux de Dublin, et qu’une statue de Molly Malone a même été installée sur Grafton Street !


In Dublin’s fair city,
Where the girls are so pretty,
I first set my eyes on sweet Molly Malone,
As she wheeled her wheel-barrow,
Through streets broad and narrow,
Crying, « Cockles and mussels, alive alive oh! »

Refrain
Alive-a-live-oh, Alive-a-live-oh,
Crying « Cockles and mussels, alive alive oh »

She was a fishmonger,
And sure ’twas no wonder,
For so were her father and mother before,
And they both wheeled their barrow,
Through streets broad and narrow,
Crying, « Cockles and mussels, alive, alive oh! »

Alive-a-live-oh, Alive-a-live-oh,
Crying « Cockles and mussels, alive alive oh »

She died of a fever,
And no one could save her,
And that was the end of my sweet Molly Malone.
Now her ghost wheels her barrow,
Through streets broad and narrow,
Crying, « Cockles and mussels, alive, alive oh! »

Alive-a-live-oh, Alive-a-live-oh, Crying
« Cockles and mussels, alive alive oh »

 

Traduction : 

Dans la belle ville de Dublin Où;
les filles sont si jolies
J’ai posé les yeux sur la douce Molly Malone
Alors qu’elle poussait sa charrette
à travers les rues larges et étroites
En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

Fraîches, bien fraîches, fraîches, bien fraîches
En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

Elle était marchande de poisson
Mais pour sûr ça n’avait rien d’étonnant
Car c’est ce que son père et sa mère étaient
Et chacun d’eux auparavant poussait sa charrette
à travers les rues, larges et étroites
En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

Fraîches, bien fraîches, fraîches, bien fraîches
En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

Elle mourut d’une fièvre
Et personne ne put la sauver
Et ce fut la fin de ma douce Molly Malone
Mais son fantôme pousse sa charrette à travers les rues larges et étroites,
En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

Fraîches, bien fraîches, fraîches, bien fraîches
En criant : « Coques et moules ! Fraîches, bien fraîches ! »

 

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Dirty Old town  des Pogues

I met my love by the gas works wall
Dreamed a dream by the old canal
Kissed a girl by the factory wall
Dirty old town
Dirty old town

Clouds a drifting across the moon
Cats are prowling on their beat
Spring's a girl in the streets at night
Dirty old town
Dirty old town

Heard a siren from the docks
Saw a train set the night on fire
Smelled the spring on the smokey wind
Dirty old town

Dirty Old Town The Pogues

 

 ☘   Des personnages légendaires

ou peut être réels ?  ☘ 

 

Le leprechaun mesure environ 75cm à 90 cm. Le livre « Fairy Legends » publié en 1825 précise que « les lutins semblent être entièrement masculins et solitaires ». Ils sont souvent décrits comme des vieillards barbus portant un chapeau et des chaussures à boucles. A l’origine, le lutin n’est pas habillé en vert mais en rouge. Comme l’explique Samuel Lover dans son ouvrage  « Legends and stories of Ireland » publié en 1834 « Il porte un manteau carré rouge, richement lacé d’or ».

Le métier des lutins : des cordonniers hors pair. Ils sont les gardiens de trésor mais aussi les fabricants des chaussures des fées. Ce métier serait très lucratif dans le monde des fées, ce qui expliquerait  leur richesse. On peut reconnaître les lutins par le «  tap-tap-tap-tap », le bruit de leur marteau enfonçant des clous dans les chaussures, annonçant qu’ils sont proches.

Un caractère bien trempé. Attention, le leprechaun est rusé et espiègle. Dans le folklore, c’est un escroc farceur à qui on ne peut pas faire confiance. C’est pour cela que les films d’horreur ont souvent montré le leprechaun comme une créature dangereuse et têtue.

Le pouvoir d’exhausser trois vœux. La légende raconte que si l’on en attrape un, il doit nous révéler son trésor ou nous accorder trois vœux en échange de sa liberté. Mais attention, ils sont très rapides.

Une cachette près des arcs en ciel. Les leprechauns cacheraient leur or dans un chaudron au pied des arcs en ciel. Il est judicieux de les trouver à cet endroit les jours de pluie-soleil.

Le leprechaun est une espèce protégée… à Carlingford ! Si vous voulez essayer d’en rencontrer un, il dispose d’un endroit rien qu’à lui en Irlande, dans les montagnes. Un vrai endroit ! Peut-être une piste plus sûre que les arcs en ciel ? Hé oui, ce n’est pas une blague. Les leprechauns et leur patrimoine sont protégés par une directive européenne de 2009 s’appliquant aux montagnes de Carlingford dans le comté de Louth en Irlande. 

 

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La Banshee : Selon la tradition, la banshee annonce parfois la mort par des pleurs, des gémissements ou des lamentations ; ou plus exactement des « mélopées funèbres ».

Par ce comportement, elle est ainsi dénommée en irlandais bean chaointe, en écossais caointeach, et en anglais keening woman (« femme pleureuse »).
 

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Proposition  :  Le jour où j’ai rencontré un Leprechaun et une Banshee. 

Ecrire un conte inspiré de l'Irlande. 

 

Contes 

Fallait pas contrarier la Banshee

La banshee avançait difficilement sur la lande où paissait un grand troupeau de moutons à tête noire. Le vent du nord jouait dans ses cheveux et, de temps en temps, ses pieds s’enfonçaient dans la tourbe quand la bruyère venait à faire défaut. Pourquoi fallait-il que dans le folklore celtique, les chaussures  fussent interdites aux banshees ? Elle n’avait rien contre le port de la longue robe blanche, quoique ! Avec l’humidité ambiante le bas de ses robes en prenaient toujours un coup... 

Elle en était là, de ses réflexions quand elle entendit au loin le tap-tap-tap-tap d’un leprechaun descendu des montagnes de Carrington. Il ne pouvait pas mieux tomber, celui-là !

La fée s’assit sur un rocher calcaire, aussi blanc que sa robe, et attendit le lutin. Elle finit par le repérer à la boucle d’or qui maintenait le galon de son chapeau. Tout le reste du petit bonhomme était noyé dans le vert des feuilles de la bruyère et l’orange de ses fleurs.

La fée sûre de l’effet qu’elle produisait sur la gente masculine ne doutait pas un seul instant que ce leprechaun saurait la satisfaire ! Elle le savait cupide, elle n’avait emporté ni argent ni or mais elle saurait le convaincre de lui fabriquer des chaussures  pour ses petits petons. Elle avait déjà un plan dans la tête au cas où le lutin se montrerait récalcitrant.

Leurs chemins se croisèrent donc. Le vieillard soufflait. Il avait bien besoin de se reposer. La fée lui fit donc une petite place à côté d’elle et l’aida à escalader le rocher. Il déposa son stock de chaussures et son matériel sur le sol.
Ils échangèrent des banalités jusqu’à ce que la belle formulât sa requête :

   - N’auriez-vous point des chaussures adaptées à la finesse de mes pieds ?
   - J’ai toutes sortes de modèles que je peux, en deux temps trois mouvements, modifier pour qu’ils vous aillent à ravir ! Mais sachez que tout travail mérite salaire. J’espère que vous avez caché dans les plis de vos habits quelque objet en or ou une bourse remplie de pièces !

Comme il sautait sur la bruyère pour fouiner dans son tas de chaussures, la belle n’intervint pas. Elle lui offrit ses pieds pour procéder aux essayages. Comme par magie, ce fut une jolie paire de ballerines blanches qui lui alla comme un gant.
Elle sauta du rocher et prit de la distance. 

   - Vous ne pensez pas vous enfuir sans m’avoir payé ! gronda le leprechaun.
  - Si fait, répondit la Banshee. Il ne peut en être autrement, je suis fauchée comme les blés !

Et le cri qu’elle poussa ponctua sa provocation. Il déchira l’air, affola les troupeaux. Le lutin le reconnut. C’était ce fameux cri qui annonçait une mort imminente. Quelqu’un allait donc rendre l’âme. Il fit l’inventaire des familles qui vivaient aux alentours : Les O'Brien, Les O 'Connors, Les O'Gradys, Les Kavanagh. Laquelle serait frappée ?

La banshee criait encore quand le leprechaun s’écroula raide mort.

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Conte irlandais

Un jeune lycéen qui habitait à Nantes débarqua à Dublin. Un séjour linguistique a-t-on dit. Sa jeune fiancée avait rompu tout net leur bel amour nouveau. Voyager pour guérir la terrible blessure qui torturait son cœur. Il devait en un mois faire le tour du pays. Il s’était donc muni d’un très gros sac à dos et d’une pièce en or pour se parer de tout.

Il connaissait par cœur les contes et légendes du beau pays au trèfle Il en savait l’histoire comme la géographie, la faune et puis la flore. Fin prêt il attaqua son périple, suivant la côte Irlandaise faisant face à Liverpool.

La nature était belle, les gens étaient charmants, surtout au fond des bars où la bière coulait blonde et parfumée ou musquée et très brune. Il avait pris plaisir à en boire des tonneaux avec des O’Brien qui avaient des bateaux dansant au fond des anses. Puis plus bas sur la côte il avait rencontré le clan des O ’Connors avec tous leurs troupeaux au joli museau noir. Encore en descendant, peut-être était-ce à Cork qu’il connut dans un pub les O’Gradys. Il but jusqu’à plus soif et visita leurs usines. A croire qu’en ce pays n’habitaient que des gens importants.

Et de prairies en ports, de landes en villages, et toujours en buvant pour oublier sa soif et pour calmer sa peine, ou peut-être l’inverse, il remonta enfin le long de l’océan aux côtes déchirées.

Son sommeil sous la tente était bercé tantôt par la houle ou les chants de la lande mais entendait au loin des plaintes très aigues. Saoul comme il était, il n’avait même pas peur ne sachant ni quoi ni qu’est-ce.

Pourtant par une nuit qu’il était tourmenté et rôdait près du camp où brûlait son feu, il distingua sur un muret une belle silhouette qui déployait en grand ses longs cheveux d‘argent. Fasciné par le tableau il ne remua point.

Arrivant par la grève surgit près de son feu un lourd pèlerin avec un sac à dos pour unique bagage. Il fut alors distrait dans sa contemplation et partagea son feu et ses quelques poissons avec le gueux. C’était un Kavanagh. Répudié et banni par sa grande famille il était sans le sou condamné à errer.

La belle silhouette était une banshee. Elle mugit à nouveau se montrant plus pressante par-delà le muret. Kavanagh terrifié expliqua au Français de quoi il retournait, une menace épaisse planait très fort pour lui.

Le Nantais sut alors ce qu’il lui fallait faire, il fouilla dans son sac, trouva la pièce d’or  la donna au pauvre hère. L’Irlandais l’étreignit et le remercia fort. Et le ululement s’éteignit sur la lande. Les deux hommes se séparèrent au matin et le Français partit coupant par les bruyères et le cœur du pays car il n’était plus temps. Il approcha un jour d’un golfe magnifique auprès de la frontière : le Carlingford Laugh. Le Nantais s’y cala pour la nuit.

Et là donc commença dans son camp moult sottises. Les chaussures se perdaient, ses habits s’envolaient. Il s’agissait c’est sûr d’un leprechaun malin.

Affûté le Nantais sut vite qu’il lui il fallait piéger le piégeur de ce lieu :surgissant d’un talus il jeta sa chemise d’un coup sur des buissons remuants. La face rubiconde d’un lutin apparut. Et ils roulèrent alors en riant de bon cœur.

Le leprechaun voulut récompenser le Nantais en accordant ses vœux.
Le Français déclina. Son cœur était guéri il était exaucé. 

Nicole J.

 

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La dernière aventure du marcassin du clan des sangliers les O ’Bacon dans la Gardiole de Frontignan.

 

Un beau jour de mars dans la Gardiole, j’ai rencontré un marcassin qui cherchait sa maman. Il couinait fort pour qu’on l’entende de loin et la Banshee lui a répondu par un cri strident, comparable à un faucon pèlerin qui tournait par là cherchant une carcasse ou un sanglier.

C’est un leprechaun qui vint à son secours, un joyeux lutin irlandais se prénommant Jack aux cheveux longs et roux, une barbe fournie, fleurie et rousse aussi, il est  habillé de vêtements de dandy à savoir un calicot ajusté, un jean slim couleur vert pomme. Ce petit homme est affublé d’un chapeau, une ceinture et des chaussures à boucles en or, signes de richesse de cet homme.

Il murmura quelques mots à l’oreille du petit cochon sauvage et lui monta sur le dos comme sur un cheval. Il le guida à travers la Gardiole pleine de ronces et de cailloux pointus, jusqu’à la carrière et le laissa là sur un lit de foin. Le marcassin s’endormit.

Un petit peu plus tard un arc en ciel dirigea une maman laie effarée, prénommée Brenda O’ Bacon. Elle réveilla le marcassin en lui reniflant la truffe pour bien contrôler si c’était bien son petit. Et oui c’était bien Kevin O 'Bacon !

Le clan des sangliers O 'Bacon ont été dirigés par l’arc en ciel comme le laser pour les boites de nuits. Pour enfin arriver à cette ancienne carrière où on fit la fête jusqu’à la nuit tombée ! 

Arrosée de Guinness, de whisky bush Mills accompagnés d’Irish Stew, de crumble ; la banshee était là avec ses cris stridents sur des airs celtiques rythmés par la cornemuse que quelques-uns avaient amené pour l’occasion.
Eh oui nous sommes le soir du 17 mars, jour de la st Patrick et le clan des sangliers O 'Bacon couinait la chanson de Johnny « allumez le feu » !

Dorénavant nous avons le Beaujolais nouveau en automne, et la St Patrick avec la bière au printemps !

Bref mon histoire se termine ainsi : le mâle dominant du clan O 'Bacon (qui se fait appeler Kylian O 'Bacon) réunit deux ou trois de ses congénères et leur dit ceci :

   - Nous devons chasser de notre fête le Jack leprechaun qui a récupéré Kevin notre plus joli marcassin car celui-ci pourrait bien finir en civet dans le chaudron du lutin. On isolera le leprechaun avant de le prier de déguerpir

Et tous se mire défenses en avant, l’ont pourchassé jusqu’à la falaise en haut de la plus haute carrière.  Puis dans dernier élan ils l’ont poussé dans le précipice.

La banshee tournait avec sa belle chevelure en dentelle blanche et lançait des cris encore plus stridents que vous n’aviez jamais entendu aussi forts que ce soir-là .

Le leprechaun Jack était mort au pied  de la vieille falaise, son beau costume vert pomme était maculé de sang très rouge.

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☘  La Chaussée des Géants

/ Giant's Causeway   ☘ 

 

On va un peu plus dans les terres et légendes irlandaises.

Cette formation rocheuse spectaculaire, appelée orgues basaltiques, forme l’un des plus étonnants paysages irlandais qui débute à la base de la falaise pour disparaître dans la mer. En observant ces pavés géants enveloppés sous la brume irlandaise, on se met à croire à la légende qui en fait l’œuvre d’un colosse.

La légende des deux géants. La Chaussée des Géants tire son nom d’une légende ancestrale. Effectivement, cette vaste étendue de colonnes basaltiques serrées les unes contre les autres, semble avoir été façonnée par des titans. Voici la légende que racontent les anciens. 

Il était une fois deux géants, Fionn Mac Cumhaill et Benandonner, qui vivaient de chaque côté de la mer, l’un en Irlande et l’autre en Écosse. Le géant écossais, jaloux et colérique, défia un jour son rival irlandais. Fou de rage et voulant montrer sa bravoure, le géant irlandais entreprit de franchir les 30 km qui les séparaient en jetant des pierres dans la mer pour construire une « chaussée » praticable reliant les deux contrées. Mais quelle ne fut pas sa surprise en apercevant son rival écossais ! Ce géant était… gigantesque ! Pris de panique, le colosse rebroussa chemin et élabora une ruse avec sa femme : il se déguisa en bébé. Quand Benandonner a son tour aperçut ce bébé, il prit peur en imaginant la taille et la puissance que pouvait avoir son géant de père. Affolé, il battit en retraite en Écosse en prenant soin de démonter la chaussée, engloutie sous les eaux, ne laissant immergées que les extrémités de ce pavement : la Chaussée des Géants en Irlande et les colonnes de l’île de Staffa en Écosse.
 

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Proposition : Ecrire une ballade irlandaise ...

... où il sera question de pub, de géants, de Molly Malone, de trèfle, de Guinness*, de Patrick, sans oublier un Leprechaun et une Banshee. 

 

* Note de Syl : La Guinness embarque un complexe de vitamines B (B1, B2, B5...). En clair, tout pour offrir à l'organisme : la forme, l'énergie et la vitalité. Il est bon de savoir que chaque marque de boisson défend des valeurs propres à elle. Celles de Malta Guinness sont : Bien être, vitalité, bonheur, prestige et qualité. 

L'abus d'alcool est déconseillé, excepté ce mardi 18 mars. 

 

Ballades irlandaises 

 

Hommage à O’Grady

Dans le pub de Galway,
La Guinness coule à flots
Pour conduire O’Grady
A son dernier séjour.
Sa dépouille est ici
Parmi tous ses amis :
Patrick joue du violon,
Connor est déjà rond.

O’Grady est parti
O’Grady est parti
On le verra là haut
Mais rien ne presse trop !

A s’être trop penché
Au milieu du gazon,
Pour ramasser un trèfle
Portant bien quatre feuilles,
Il fracassa sa tête
Sur un caillou pointu.
De tels porte-bonheur 
On n’en veut vraiment plus !

O’Grady est parti
O’Grady est parti
On le verra là haut
Mais rien ne presse trop !

Molly, veuve joyeuse,
Va toucher le pactole :
Il avait bien sûr pris
Une assurance vie.
Le poisson c’est fini,
La charrette est brûlée.
Les souliers du lutin
Arriveront demain.

O’Grady est parti
O’Grady est parti
On le verra là haut
Mais rien ne presse trop !

 

Will MILLAR - Peinture de bar irlandais

 

Ballade presqu’irlandaise

Ça, c’est l’histoire de Molly Malone
De Dublin une pécore
Qui aimait bien la Guinness
Ne vous déplaise

Faites abstraction de l’air, de la chanson
Voyez plutôt la marchande de poissons
Des p’tits des gros mais aussi des géants
De ceux qu’on mange à Dublin tout le temps

Au fond d’un pub elle buvait with Patrick
Les Leprechauns l’appelaient Belle beatnik
Fraîche elle était dans son parfum de praires
Et tout autour elle ne savait que plaire

Une Banshee fut très jalouse d’elle
Sa douce vie fana plus vite qu’un trèfle
Personne au pub ne put ressusciter
La dublinoise par la fièvre emportée

Ecoutez donc la chanson de Molly

Cockles and mussels, alive alive oh !

Nicole J. 

 

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On ne se quitte pas sans fêter quelques Patrick français ! 

 

Montage Mô et Syl

 

Rédigé par Sylvie

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